
Titre : Boold Omen: Legacy of Kain
Genre : Hack'n Slash
date de sortie :
1997
1996
1997
développeur :Silicon Knight
éditeur : Crystal Dynamic
voix et sous-titres : Version française intégrale
Également disponible sur PC
Legacy of Kain est certainement, l'une des meilleurs
licence vampirique du Jeu vidéo, de beaucoup connaissent cette
licence depuis Soul Reaver, mais cette saga a un commencement:
Blood Omen.
Bien différent de la suite qu'on lui connait, cet opus s'impose
comme une fresque gothique et fantastique de référence et met les
bases de la franchise.
Cynique, sanglant et réfléchit, voilà comment résumer cet
épisode.

Les piliers de Nosgoth
Nosgoth avant la
chute:
L'histoire se passe des millénaires avant l'avènement de Raziel
dans Soul reaver, cet épisode rapporte l'histoire de Kain. Tout
commence lors de son vivant, bourgeois arrogant et capricieux, il
est sauvagement assassiné à une sortie de taverne, il se retrouve
alors dans la mort face à Mortanius, le nécromancien qui lui offre
la possibilité de se venger, Kain accepte sans sourciller. Ainsi il
renait en Vampire. Il ne met pas longtemps avant de trouver ses
assassins, mais ne trouve pas le repos après cela. Lors de ses
réflexions sur son choix irréfléchi, il croise Arielle, gardienne
des piliers de Nosgoht, 9 colonnes infinies, représentatives de
l'équilibre du monde et à chaque pilier son gardien. Arielle n'est
plus qu'un fantôme, assassinée l'équilibre mental des gardiens
dévie, corrompus, les piliers pourrissent est c'est tout Nosgoth
qui est en péril.
Il est promis à Kain que si'l tue tout les gardiens, l'équilibre
sera restitué et qu'il trouvera le repos, c'est ainsi que la Quête
de Kain commence.
Mais derrière ce qui pourrait être porté comme une héroïque
aventure se cache bien autre choses car si Kain était égoïste dans
sa vie, il est bien pire dans sa mort, face à sa puissance, il
jubile de tuer, de se nourrir et d'avoir à assassiner de si grosses
têtes, non ce n'est pas par Altruisme qu'il par à l'aventure mais
par pure égoïsme et soif de violence.
Tout au long de l'histoire, le vampire sera confronté à un monde
médiéval sombre, grotesque, où les hommes ne valent pas mieux que
les démons et où la torture semble sport National, un contexte loin
d'être inintéressant en somme et un déroulement du scénario qui
vaut aussi son pesant de cacahuètes puisque la Quête de Kain ne
sera pas un long fleuve de sang tranquille, manipulations,
rencontres improbables et rebondissements seront de la partie,
offrant une réelle envie de connaître la suite à chaque fois que
l'on éteint la console.

Kain en vidéo .... seul aspect du jeu qui a vraiment pris un
coup de vieux
Tuer parce que
c'est bon:
Le jeu se rapproche plus d'un hack'n slash en 2D isométrique
qu'autre chose, oui il faudra occire démons et innocents à tour de
bras.
Le gameplay tourne entièrement autour du statut vampirique de Kain.
En premier lieu, il se nourrit de sang bien entendu, pour cela il
vous faudra non pas tuer vos ennemis, mais les assommer, il faut
donc prendre garde à ne pas trop les taper, car le sang d'un mort
ne nourrit pas, de plus tous ne vous offriront pas un repas
convenables, les démons de leur sang noir vous retireront de la vie
si vous vous en repaissez, les mort vivants de leur sang empoisonné
... vous connaissez la suite, ainsi, seuls les humains vous
offriront un sang bien rouge et bien nourrissant, une fois mort,
leurs fantômes vous offriront un sang bleu, vous permettant de
regagner de la magie.
Mais pour assommer et tuer, il vous faut un arsenal, et c'est là
que ça devient intéressant, Kain dispose d'un arsenal fort
jubilatoire, son équipement va d'une épée de fer jusqu'à la soul
reaver, qui éclate l'âme de vos ennemis en passant par une massue à
pointes, qui assomme vos ennemis, vous laissant le temps de vous en
nourrir.
Vos armures peuvent en plus de vous protéger vous rendre
fantomatique ou distribuer les coups reçus à vos ennemis .
Vos objets magiques vont d'un écorcheur qui comme son nom l'indique
écorche vifs vos ennemis à la possibilité de décrocher l'âme de vos
victimes afin de les contrôler en passant par une magie de
soins.
Vos magies vous protègent, vous permettent d'envoyer des éclairs
d'énergies ou (ma préférées) vident les êtres vivants autour de
vous de tout sang
pour vous nourrir.
Enfin, Kain peut se métamorphoser en chauves souris pour le voyage,
en loup garou ou même en humain.
Mais tout ceci ne vous rend pas invulnérable pour autant, il vous
faudra user avec intelligence et adresse de tout ceci pour venir à
bout de l'aventure
(et penser à certains « combos » comme utiliser l'armure du chaos
qui rend les coups que l'on reçoit et utiliser la magie de
protection, du coup vous ne prenez aucun coup mais l'ennemi se
prend les siens).
Mais aussi faire attention à ce qui vous entoure, en effet, en tant
que vampire, vous êtes plus faible le jour, et craignez l'eau (pas
juste l'eau bénite,
car toute eau est source de vie).
Quelques défauts cependant: les temps de chargements lors de chaque
passage au menu, même si ils sont court, ils restent
présents.
Ensuite, les 2 types de vues (proche et éloignée) ne sont pas
toujours des plus agréable, la proche ne permet pas d'anticiper
assez l'arrivée des ennemis, et l'éloignées, bien qu'elle palisse
ce problème ne permet pas de voir tout les détails (parois
indispensable pour trouver certains interrupteurs) il vous faudra
dons jongler entre les 2 vues, surtout dans les donjons, afin de
mieux appréhender l'aventure.

Le menu est à l'image du jeu, soigné et gothique
Une ambiance hors
du commun:
Le réel point fort du jeu est son ambiance, visuellement, on nous
met face à de la 2D en vue isométrique de très bonne qualité,
l'animation est fort appréciable, mais c'est surtout l'ambiance
médiévale-glauque qui chatoie le plus. Les schémas classiques sont
empruntés mais le jeu garde son originalité, le titre ne fait pas
non plus dans la dentelle, Kain est un personnage violent, et ceci
est bien retranscrit, sang, corps déchiquetés, esclaves pendus aux
murs, tout y passe.
Au niveau sonore, 3 points, premièrement, les musiques: un vrai
régal, une ambiance sonore comme rarement il est donné d'entendre,
les mélodies en parfaite adéquation avec l'univers sont tout
simplement envoutantes et sublimes, à écouter de toute
urgence.
Au niveau des doublages, la donne change (surtout pour nous en
version française) les voix sont en général de très mauvaise
qualité, seul Kain bénéficie d'une attention nécessaire, les autres
personnages … c'est vraiment pas terrible, c'est kitch, mal
joué, c'est limite si l'on se demande si tout les personnages ne
sont doublés que par 2 personnes … certains passages (fort
heureusement rares) ont même été oubliés par l'équipe
française
et passent en anglais.
Enfin les bruitages, sont quant à eux de très bonne qualité, ils
arrivent à donner une vrai identités, au point que quand ces
bruitages sont réutilisés dans un autre média, ils sont tout de
suite reconnus par quiconque à joué à Blood Omen ne serait-ce
qu'une seule fois.

Le tout début du jeu, lors de l'assassinat de Kain
Au Final, Blood Omen: Legacy of Kain, est un vrai régal
vidéoludique, une fresque glauque, une histoire de vampire à la
fois classique et originale, l'ambiance inoubliable de cet épisode
joue grandement en sa faveur, prouvant que ne réside pas dans le
gameplay et les
graphismes.
Un jeu à conseiller à tout ceux qui veulent connaître les origines
de soul reaver, et à ceux qui veulent découvrir la
licence.
Les +:
- L'ambiance sonore et visuellement
- Le gameplay sanglant et jouissif
- L'histoire captivante
- « VAE VICTIS »
Les -:
- Les vidéos qui prennent un sacré coup de vieux
- Les doublages français totalement à la trappe
- les temps de chargement courts mais trop redondants

Artwork du combat entre Malek, protecteur des piliers et
Vorador, le plus vieux des vampires
Site où vous pourrez écouter la superbe bande son:
http://www.nosgoth.net/Blood_Omen/mp3.htm

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