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les tests

test de blood omen: legacy of kain  (les tests) posté le samedi 20 juin 2009 22:40


Titre : Boold Omen: Legacy of Kain
Genre : Hack'n Slash
date de sortie :
1997
1996
1997
développeur :Silicon Knight
éditeur : Crystal Dynamic
voix et sous-titres : Version française intégrale
Également disponible sur PC



Legacy of Kain est certainement, l'une des meilleurs licence vampirique du Jeu vidéo, de beaucoup connaissent cette licence depuis Soul Reaver, mais cette saga a un commencement: Blood Omen.
Bien différent de la suite qu'on lui connait, cet opus s'impose comme une fresque gothique et fantastique de référence et met les bases de la franchise.
Cynique, sanglant et réfléchit, voilà comment résumer cet épisode.




Les piliers de Nosgoth


Nosgoth avant la chute:

L'histoire se passe des millénaires avant l'avènement de Raziel dans Soul reaver, cet épisode rapporte l'histoire de Kain. Tout commence lors de son vivant, bourgeois arrogant et capricieux, il est sauvagement assassiné à une sortie de taverne, il se retrouve alors dans la mort face à Mortanius, le nécromancien qui lui offre la possibilité de se venger, Kain accepte sans sourciller. Ainsi il renait en Vampire. Il ne met pas longtemps avant de trouver ses assassins, mais ne trouve pas le repos après cela. Lors de ses réflexions sur son choix irréfléchi, il croise Arielle, gardienne des piliers de Nosgoht, 9 colonnes infinies, représentatives de l'équilibre du monde et à chaque pilier son gardien. Arielle n'est plus qu'un fantôme, assassinée l'équilibre mental des gardiens dévie, corrompus, les piliers pourrissent est c'est tout Nosgoth qui est en péril.

Il est promis à Kain que si'l tue tout les gardiens, l'équilibre sera restitué et qu'il trouvera le repos, c'est ainsi que la Quête de Kain commence.
Mais derrière ce qui pourrait être porté comme une héroïque aventure se cache bien autre choses car si Kain était égoïste dans sa vie, il est bien pire dans sa mort, face à sa puissance, il jubile de tuer, de se nourrir et d'avoir à assassiner de si grosses têtes, non ce n'est pas par Altruisme qu'il par à l'aventure mais par pure égoïsme et soif de violence.

Tout au long de l'histoire, le vampire sera confronté à un monde médiéval sombre, grotesque, où les hommes ne valent pas mieux que les démons et où la torture semble sport National, un contexte loin d'être inintéressant en somme et un déroulement du scénario qui vaut aussi son pesant de cacahuètes puisque la Quête de Kain ne sera pas un long fleuve de sang tranquille, manipulations, rencontres improbables et rebondissements seront de la partie, offrant une réelle envie de connaître la suite à chaque fois que l'on éteint la console.


Kain en vidéo .... seul aspect du jeu qui a vraiment pris un coup de vieux


Tuer parce que c'est bon:

Le jeu se rapproche plus d'un hack'n slash en 2D isométrique qu'autre chose, oui il faudra occire démons et innocents à tour de bras.
Le gameplay tourne entièrement autour du statut vampirique de Kain. En premier lieu, il se nourrit de sang bien entendu, pour cela il vous faudra non pas tuer vos ennemis, mais les assommer, il faut donc prendre garde à ne pas trop les taper, car le sang d'un mort ne nourrit pas, de plus tous ne vous offriront pas un repas convenables, les démons de leur sang noir vous retireront de la vie si vous vous en repaissez, les mort vivants de leur sang empoisonné ... vous connaissez la suite, ainsi, seuls les humains vous offriront un sang bien rouge et bien nourrissant, une fois mort, leurs fantômes vous offriront un sang bleu, vous permettant de regagner de la magie.

Mais pour assommer et tuer, il vous faut un arsenal, et c'est là que ça devient intéressant, Kain dispose d'un arsenal fort jubilatoire, son équipement va d'une épée de fer jusqu'à la soul reaver, qui éclate l'âme de vos ennemis en passant par une massue à pointes, qui assomme vos ennemis, vous laissant le temps de vous en nourrir.
Vos armures peuvent en plus de vous protéger vous rendre fantomatique ou distribuer les coups reçus à vos ennemis .

Vos objets magiques vont d'un écorcheur qui comme son nom l'indique écorche vifs vos ennemis à la possibilité de décrocher l'âme de vos victimes afin de les contrôler en passant par une magie de soins.
Vos magies vous protègent, vous permettent d'envoyer des éclairs d'énergies ou (ma préférées) vident les êtres vivants autour de vous de tout sang
pour vous nourrir.
Enfin, Kain peut se métamorphoser en chauves souris pour le voyage, en loup garou ou même en humain.

Mais tout ceci ne vous rend pas invulnérable pour autant, il vous faudra user avec intelligence et adresse de tout ceci pour venir à bout de l'aventure
(et penser à certains « combos » comme utiliser l'armure du chaos qui rend les coups que l'on reçoit et utiliser la magie de protection, du coup vous ne prenez aucun coup mais l'ennemi se prend les siens).
Mais aussi faire attention à ce qui vous entoure, en effet, en tant que vampire, vous êtes plus faible le jour, et craignez l'eau (pas juste l'eau bénite,
car toute eau est source de vie).

Quelques défauts cependant: les temps de chargements lors de chaque passage au menu, même si ils sont court, ils restent présents.
Ensuite, les 2 types de vues (proche et éloignée) ne sont pas toujours des plus agréable, la proche ne permet pas d'anticiper assez l'arrivée des ennemis, et l'éloignées, bien qu'elle palisse ce problème ne permet pas de voir tout les détails (parois indispensable pour trouver certains interrupteurs) il vous faudra dons jongler entre les 2 vues, surtout dans les donjons, afin de mieux appréhender l'aventure.



Le menu est à l'image du jeu, soigné et gothique

Une ambiance hors du commun:

Le réel point fort du jeu est son ambiance, visuellement, on nous met face à de la 2D en vue isométrique de très bonne qualité, l'animation est fort appréciable, mais c'est surtout l'ambiance médiévale-glauque qui chatoie le plus. Les schémas classiques sont empruntés mais le jeu garde son originalité, le titre ne fait pas non plus dans la dentelle, Kain est un personnage violent, et ceci est bien retranscrit, sang, corps déchiquetés, esclaves pendus aux murs, tout y passe.

Au niveau sonore, 3 points, premièrement, les musiques: un vrai régal, une ambiance sonore comme rarement il est donné d'entendre, les mélodies en parfaite adéquation avec l'univers sont tout simplement envoutantes et sublimes, à écouter de toute urgence.
Au niveau des doublages, la donne change (surtout pour nous en version française) les voix sont en général de très mauvaise qualité, seul Kain bénéficie d'une attention nécessaire, les autres personnages … c'est vraiment pas terrible, c'est kitch, mal joué, c'est limite si l'on se demande si tout les personnages ne sont doublés que par 2 personnes … certains passages (fort heureusement rares) ont même été oubliés par l'équipe française
et passent en anglais.

Enfin les bruitages, sont quant à eux de très bonne qualité, ils arrivent à donner une vrai identités, au point que quand ces bruitages sont réutilisés dans un autre média, ils sont tout de suite reconnus par quiconque à joué à Blood Omen ne serait-ce qu'une seule fois.



Le tout début du jeu, lors de l'assassinat de Kain


Au Final, Blood Omen: Legacy of Kain, est un vrai régal vidéoludique, une fresque glauque, une histoire de vampire à la fois classique et originale, l'ambiance inoubliable de cet épisode joue grandement en sa faveur, prouvant que ne réside pas dans le gameplay et les
graphismes.
Un jeu à conseiller à tout ceux qui veulent connaître les origines de soul reaver, et à ceux qui veulent découvrir la licence.


Les +:

  • L'ambiance sonore et visuellement
  • Le gameplay sanglant et jouissif
  • L'histoire captivante
  • « VAE VICTIS »


Les -:

  • Les vidéos qui prennent un sacré coup de vieux
  • Les doublages français totalement à la trappe
  • les temps de chargement courts mais trop redondants



Artwork du combat entre Malek, protecteur des piliers et Vorador, le plus vieux des vampires



Site où vous pourrez écouter la superbe bande son: http://www.nosgoth.net/Blood_Omen/mp3.htm

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court test de metal gear solid  (les tests) posté le lundi 23 mars 2009 12:24

Metal gear solid

Metal gear solid
par Shojikama




Metal gear solid
Infiltration / action
Développé et édité par Konami
Septembre 1998
Septembre 1998
Février 1999
Version Française intégrale



Graphismes : 17/20

Hideo kojima montre ici pour sur qu'il sait ce qu'il fait. Même après plusieurs années, le jeu ne prend que peu de rides, alors imaginez en 1999,ce qui frappe certainement le plus c'est la fluidité du tout, même à l'heure actuelle, peu de jeu peuvent se targuer d'avoir un tel réalisme dans le mouvement. On s'ébahit devant l'agilité de Snake et du réalisme de ses poses, démarches et acrobaties. mais ce qui est le plus étonnant, c'est que ceci est valable pour l'ensemble des PNJ, même les animaux jouissent d'un réalisme ébouriffant, et c'estlà que l'on se rend compte que même si le graphisme en lui même ne bénéficie que d'une modélisation
standard, la précision des mouvements fait toute la magie dece titre.


On regrettera cependant le ton relativement monocorde du tout, l'aventure se déroule essentiellement dans la base de
Shadow moses et on ne sera entouré que de teintes gris, bleu te vert métallique, les quelques décors extérieur restent dans cette veine puisque rappelons le, l'action se passe en arctique donc bah c'est tout blanc!!


sniper wolf, l'un des personnages les plus regrétté de la série



Bande son : 15/20


Il est difficile de juger la bande son du jeu alors que ce dernier est bien ancré dans sa 9eme année, on remarque tout de suite que les dialogues, même si ils sont fidèlement retranscrit en français, sont surjoués et on a parfois du mal à accrocher tant le ton
de la voix suis mal avec la situation.

Par delà, on se retrouve avec une musique d'ambiance plus que réussie, même si le nombre de thème est relativement faible, on reconnait le talent des compositeurs qui évitent de s'ensabler dans les thèmes militaires stéréotypes du genre sans pour
autant faire du hors-sujet.


Pour les bruitages là encore un joli travail a été orchestré! Les coups de feu, bruits de pas ou encore explosion font leur effet, les bruits hors champ (récupération d'item ou de santé) sont là pour rappeler le caractère "jeu" sans être un frein à l'ambiance.

Les voix des ennemis sont spontanées et drôles et donnent des situations cocasses lorsque notre personnage est caché sous une boîte de carton et que la sentinelle s'interroge devant ce qu'il doit faire.




Psycho mantis, donne lieu au combat des plus original




Jouabilité : 16/20



L'un des nombreux point fort du jeu. MGS est l'un des seuls jeu d'infiltration réussis. Le nombres d'interactions avec le décor et les ennemis est vraiment frappant et superbe: Frapper contre un mur pour attirer un soldat et l'étrangler par derrière ou se cacher sous un carton trouvé par terre font le charme de ce jeu.


Le jeu est entrecoupé de nombreux dialogues via une sorte de visiophone intégré, ces dialogues mettent pause à l'action et permettent de faire avancer le scénario, ce codec a également d'autres fonctions bien trouvés comme une certaine fréquence
pour sauvegarder.



Mais l'un des atouts majeur du gameplay réside dans les combats contre les boss. Chacun représente un challenge et une méthode particulière comme utiliser des missiles téléguidés ou brancher sa manette sur le port 2 afin d'éviter que le boss ne devine ce que l'on va faire. L'utilisation des fonctions vibrantes de la manettes font également ici tout un plat et sont magnifiquement utilisées.



Raven, le "gros bourrin" qui donne du fil à retordre à Snake


Scénario et psychologie des personnages : 19/20




Alors voilà le points le plus important de MGS, on voit très vite l'étendue du talent de Kojima, outre l'histoire grandement contée, c'est l'implication dans l'histoire mondiale qui frappe, Hideo a été très fortement marqué par la guerre froide et par l'avènement des armes nucléaires, par delà le fait que MGS soit un jeu d'infiltration où les armes et l'action font mouche, on remarque le dégout qu'a Kojima de la guerre, des armes et de la violence, et cet opinion se poursuis tout au long des 2 CD.


Mais c'est surtout les personnages et leur psychologie qui fait toute la grandeur de cette expérienceunique, chaque protagoniste possède un background rarement aussi étoffé, les protagonistes sont profondément touchés par les guerres, jusqu'à la folie, et le combat devient alors la dernière chose qui leur reste.

chaque boss fait lieu, à la suite d'un combat épique, d'une cinématique expliquant leur passé, et qui met à nue leur âme et qui
rendra ces protagonistes des légendes dans l'univers de MGS.


Liquid Snake, jumeau terrible de snake.



Durée de vie : 18/20


Il faut compter une vingtaines d"heures pour boucler cet épisode, les cinématiques sont assez nombreuses et jalonnes le jeu rajoutant un fort intérêt au titre (on se vois mal passer une cinématique pour passer plus vite à l'action tant la trame est passionnante).

Une bonne durée de vie pour le genre donc, ni trop long ni trop court.



Note finale : 17.5/20



MGS premier du nom est une référence c'est indéniable et surtout un élément impératif à avoir un dans toute ludothèque qui se respecte.

Le gameplay, l'histoire, les graphismes, ... l'ensemble du titre est en pleine cohérence (rarement égalée) et offre au joueur une expérience unique dont il serait dommage de se priver même après 9 ans .

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Devil may cry le test  (les tests) posté le lundi 23 mars 2009 12:23

devil may cry

devil may cry
par Shojikama





Devil may cry
Beat'em all
Développé et édité par Capcom
Août 2001
Octobre 2001
Décembre 2001
Voix en anglais, textes et notice en français



DMC est aujourd'hui l'une des série de beat'em all les plus appréciée , mais pourquoi??? Comment cette série a commencé??

Bah avec DMC 1 voyons!! en 2001 sort de l'ombre d'une PS2 à la ludothèque plutôt à la ramasse une jaquette rouge avec un type qui vise par la fenêtre ..... oulah ça c'est merdique comme entrée ><
Parlons plutôt histoire!!!
Sachez que si resident evil n'existait pas, DMC n'aurais jamais vu le jour, si si, après un RE3 sur PSX et un code véronica sur dreamcast, l'équipe en charge alors de chez capcom commence à se pencher sur le futur épisode de la trame principale : RE4.

Les projets fusent à droite et à gauche, tout à coup un mec se ramène avec l'histoire d'un type qui se bat contre des démons à coup d'épées, là les concepteurs se regardent et se foutent royalement de lui.
Mais le petit bonhomme n'a pas dit son dernier mot, car bien que le projet soit abandonné pour RE4, il se voit convier à créer une nouvelle licence Devil may cry est né!!!

Sur ceux commençons le test!!!



ça c'est de l'action!!!




Graphismes 17/20


A l'époque c'est un choc, il est vrai qu'avec fantavision d'un côté et jack et Daxter de l'autre, les jeux à l'univers sombre ne font pas mouche sur la PS2.

L'ambiance est bien là, gotique et démoniaque à souhait, sans oublier un héros charismatique.
Dante cheveux blancs, long manteau rouge, épée titanesque et 2 bon gros gun! Le ton est donné, ce monsieur est plutôt du genre à taper sévère.

Le character design est réussit, les démons sont biens modélisés et leurs mouvements transcendant (le mouvement des marionnettes est tout simplement génial).

Les décors sont somptueux,la majorité de l'aventure si ce n'est la totalité se passe dans un château gotique et sombre, vitraux et statues font légions sur l'île de Malet.


La classe !




Bande son : 18/20



Là encore c'est grandiose et original, les thèmes musicaux oscillent entre metal-heavy lors des combats et chœur accompagnés d'orgue symphonique lors de l'exploration, l'ambiance est superbe et l'on ne cesse d'être ébahit à l'écoute de tels partitions.

Mais bon, à force de fermer les yeux et d'écouter on s'en prend une!!! et là on est pas trop déçut tant les bruitages sont réussis. Les coups d'épées sont lourds et le cri des canons est tout bonnement immersif. accompagne à cela les vociférations
de vos ennemis.
Mais Dante bien que peu bavard aime placer 1 petit mot dans les combats, sa voix retenti au rythme des coups et instaurent le charisme du guerrier!
Les dialogues sont quant à eux très réussis, ils accompagnent les personnages avec brio et jalonnent l'histoire qui est fortement sympatoche...


l'architecture est vraiment grandiose



Histoire et psychologie des personnages: 15/20


L'atout de ce titre reste le fait qu'il arrive à allier action et histoire.

Dante chasseur de démon rencontre une belle jeune blondasse qui ressemble à sa défunte "moman" et lui propose de remettre en tombe le démon que son père (celui de Dante suivez un peu bon Dieu!!!) avait vaincu il y a longtemps!!!

Bon OK vu comme ça c'est pas génial....

Mais le scénario tire plus son épingle du jeu de part son rapport avec le personnage principal.
Dante est charismatique, et l'est de plus en plus tout au long du jeu., le mihomme-midémon en a dans le ventre.
On en apprend de petit à petit sur lui, son passé, et le rapport direct qu'a ce passé avec les événements présents est vraiment
superbe.


Les boss tiennent aussi une part importante dans l'histoire, chacun a sa propre personnalité et bien qu'ils soient peu -4- il est toujours agréable de réentendre leur échanges avec Dante.
Il sera difficile d'oublier le Phantom, ou Nelo angelo...


Le menu est complet et accompagne le background de l'univers



Durée de vie 12/20


Point faible du jeu, c'est pas très long ça c'est sur.

Comptez 5 heures à tout casser, cependant, le gameplay bien ficeler appelle au replay et ne soyez pas étonné de vouloir le faire en un mode de jeu plus difficile tant l'action est passionnante.


Vous allez le croiser une paire de fois!!!



Jouabilité : 17/20



OOOOh que c'est bon de revenir à ce jeu!!!!

A l'époque, le beat'em all n'est pas très rependue, il est plutôt orienté vers le carnage de masse (dynasty warrior)
DMC fait alors l'ouverture d'un nouveau genre, le beat'em all stylisé. Car les combats sont vraiment classes, pouvoir taillader les démons une épée gigantesque en main et un fusil à pompe de l'autre ça en jette!!!!

Je pense que pour le combat rien ne vaut d'avoir le jeu en main pour se faire une idée.
Sachet simplement qu'il est possible d'acheter des attaques et de les améliorer en revendant des orbes que laisserons tomber vos ennemis après leur mort.

Il existe aussi des orbes jaune pour le continue, des bleus pour augmenter la barre de vie et des violettes pour augmenter la magie.
Car outre le castagnage à coups d'épée, il sera possible de revêtir l'apparence d'un démon (ben oui, il est à moitié démon
le Dante) ce qui vous rendra plus rapide, plus fort.
Ces formes sont au nombre de 3! une par arme en fait, (épée d'Alastor, poings d'Ifrit et épée du démon) chaque forme a ses caractéristiques comme voler pour alastor et créer ne tempête de feu pour Ifrit.

Malheureusement, cette forme se nourrie de votre barre de magie, barre relativement courte et qui se vide vite, elle se rempli à force de taper du méchant, mais la durée des transformation est courte et un gameplay un peu plus orienté vers ces formes démoniaque n'aurait pas fait de mal au jeu.



un combat épique dans une église, que demander de plus




Note finale 17,5/20



DMC est l'instigateur de ce qui sera les futurs god of war ou ninja gaiden, ce jeu est devenu une référence tant son ambiance est réussit et son gameplay jouissif, bien que le jeu ai de l'âge il n'a pas pris trop de rides et on y revient avec plaisir, et pour moi, ça
c'est synonyme d'un bon jeu!!!

Must-have pour la ludothèque de la PS2, faites parler la poudre!!!

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Devil digital saga en test  (les tests) posté le lundi 23 mars 2009 12:22

 

devil digital saga

devil digital saga
par Shojikama




Shin megami tensei: Devil digital saga
Donjon-RPG
Développé et édité par Atlus
Juillet 2004
Avril 2005
Juillet 2006
Voix et textes en anglais, notice en français


Second arrivé en Europe de la série des megaten, Devil Digital Saga (DDS pour faire simple), il arrive à se faire sa propre identité, et c'est peu dire tant le travail de l'équipe des scénaristes est impressionnant.

Véritable OVNI parmi les RPG, DDSS est encore plus sombre et plus glauque que Lucifer's call et surtout encore plus profond, fermement ancré dans la religion Hindou, il peu étonner autant qu'il sait diviser, à savoir que DDS est découpé en deux parties,
décortiquons un peu tout ça!!!



Voilà ce qu'il reste après une bataille cannibale ... le désespoir et la solitude



Histoire : 19/20


« Ouah 19, t'es sur? » Oh que oui, je vais ici y aller molo en expliquant de manière simple les composantes de DDS, je mettrais le coup de grâce dans un autre post beaucoup plus poussé qui exposera les liens entre la religion hindouiste et le jeu.

C'est dans un univers sombre et une Terre meurtrie par la guerre que nous débutons notre aventure. Appelé Junkyard, le monde est aux griffes de la guerre, une guerre absurde qui oppose 6 clans. Cette guerre est commanditée par le temple du Karma, sorte de tour immense qui perce les nuages et qui promet aux gagnants de cette batailles une place au nirvana (vision du paradis dans la religion hindouiste). Cette guerre n'est pas sans rappeler la bêtise des guerres religieuses menée par les Chrétiens au
Moyen-âge et aujourd'hui par le combat absurde des mouvances extrémistes de certaines religions.

Le Junkyard a en son centre cette tour vertigineuse, et autour d'elle, les centres névralgiques des 6 clans, à part ces poches de vie, tout n'est que cendres et ruines. Nos protagonistes font partis du clan des Embryos, le jeu débute lors d'une bataille, jusqu'à ce qu'un Œuf fasse apparition sur le champ de bataille (non pas un maxi kinder surprise ...), l'œuf s'ouvre en une explosion de lumière balayant tout sur son passage, à leurs réveille, les humains s'en retrouvent transformés en démons, et sont pris d'une frénésie sanguinaire visant à s'entre-dévorer, frénésie qu'il est impossible d'arrêter, la bataille se transforme alors en un acte barbare sanguinaire et cannibale.
Au centre de l'œuf, se trouve une jeune femme, Sera, qui a le pouvoir de freiner cette soif de sang, une fois les survivants du
bain de sang calmés, les embryos décident de revenir à leur base en emmenant cette mystérieuse Sera, ne se rendant pas réellement compte de ce qu'ils viennent de faire.

Tous les clans sont alors conviés à la tour du Karma, cette transformation semble avoir été planifiée par les anges, donneurs d'ordres de cette guerre, les règles du jeu ont changées, il faudra pour accéder au nirvana, dévorer encore et toujours.

C'est autour de cette problématique du cannibalisme et de cette guerre de clans pour accéder à un paradis promis. Chaque personnage réagira plus ou moins à sa transformation démoniaque et à cette faim d'autrui et il sera alors intéressant de voir une telle déstabilisation pour certains et un tel désir de violence pour d'autres.

L'histoire de DDS1 est donc basée sur la bataille entre les clans pour accéder au nirvana, on observera des alliances et des trahisons au seins des clans jusqu'à ce qu'il n'en reste qu'un!

Lien pour plus de savoir :
http://lavalleedublabla.frbb.net/discussions-f10/petit-lexique-de-devil-digital-saga-t2951.htm#93960


L'entrée du temple Karma, superbe non?




Bande son: 17/20


Encore une fois megaten se distingue aussi par son ambiance sonore, riche de thèmes musicaux résolument guitare, chaque donjon et lieu donnera toute l'ampleur à la réussite sonore de ce titre. Un point important et non négligeable est la mise en œuvre d'une bande son évolutive, en effet, dans certains donjons, la musique changera en fonction de votre avancée dans ce dernier et du type de pièce dans la quelle vous vous trouvez, un vrai régal qui permet d'apprécier le thème musical d'une façon plus crescendo.

Les dialogues sont de très bonne qualité chaque personnage possède un ton de voix adéquat à son caractère et les dialogues sont on ne peut plus bien écrits, et définissent les traits de personnalité de chacun.
Les bruitages, encore une fois pour la plupart hérités de la licence, sont en parfait adéquation avec l'univers et les sorts et techniques utilisées.



Voilà l'arbre des mantras



Graphismes : 16/20


On retrouve encore une fois le cell shading stylisés à la sauce manga, utilisant un moteur similaire à lucifer's call, DDS réussit monter encore la barre, les jeux de lumière et d'ombres est tout simplement bluffant, les contrastes sur les personnages et leur évolution en fonction des environnements est vraiment appréciable, pour ce qui est des textures -là où planchais un peu lucifer's call- un réel effort a été fournis, les décors ne sont plus lisses et apportent du réalisme (dans le cadre du cell shading).

D'un point de vue créatif, il est toujours aussi difficile de juger, le style bien particulier de la série en terme de character design souligne encore une fois l'originalité de la licence.

Beaucoup d'éléments du décors et de créatures ont été inspirées de la religion hindouiste, donnant une nouvelle dimension un peu en décalage avec le Junkyard sombre.
Sel bémol, la majorité des donjons et zones d'explorations se font encore en intérieur, ce qui peut paraitre quelque peu monotone tant le gris est omniprésent dans le jeu, cependant, quelques décors seront là pour relever un peu tout ça (le temple karma par exemple), de plus, cette forte présence de béton colle parfaitement avec l'univers, plus de jovialité aurait été un hors-sujet total.

Enfin, il sera appréciable de remarquer le qualité de l'utilisation des couleurs, par delà un gris très présent, les couleurs (surtout sur les personnages et les monstres) d'un ton pastel d'une réussite indéniable tranchent un peu avec le reste des megaten plus criards.


On retrouvera beaucoup de créatures phares de la série megaten



Gameplay: 17/20


Bon, encore une fois, c'est du donjon RPG au tour par tour très old school, encore une fois, il sera question de gagner des press
turn (tours) en profitant des faiblesses de vos ennemis tout en faisant attention que vos ennemis ne fassent pas de même.

La réelle innovation de ce titre réside dans la forme démoniaque, les personnages arrivent dans le combat sous cette forme (sauf si ils sont pris par surprise), chaque personnage a sa propre forme et ses propres forces et faiblesses.
Les combats se verront récompenser de Karma, d'expérience en fait, beaucoup de termes ont été renommés à la sauce hindouiste, et des points atma, ces derniers pourront être augmentés si vous dévorez vos adversaires à l'aide de techniques de chasse et permettrons de faire évoluer votre forme démoniaque.

Au niveau de l'évolution des personnages:

A chaque niveau, vous pourrez augmenter vos stats, mais uniquement avec Serph, le personnage principal, les autres évolueront
automatiquement.
Là où ça devient intéressant, c'est dans l'évolution des atmas, vos formes démoniaques pourront s'équiper de mantras, des techniques en fait, qui se répartissent sur un arbre de compétences.
Vous pourrez acheter des nouveaux mantras au niveau des points de sauvegarde, une fois équipés, il vous faudra accumuler
un certain nombre de points atma en combat afin de les maitriser et de bénéficier des techniques affiliées.
Ce système d'évolution vous permet, grâce à l'arbre de mantras, de faire évoluer vos personnages de la manière qui vous chante, guerrier, dévoreur, magiciens, ...tout est permis.

Enfin, dernier point, en haut à gauche de l'écran de jeu se trouve un cadrant allant de 0 (min) à 8 (max), ceci représente le solar noise, soit les radiations solaires, ce cadrant jouera un rôle dans le type de récompenses que vous aurez au termes des combats et à d'autres choses qui pourraient spoiler mon test !


Superbe artwork des atmas (désolé que ce ne soit pas plus grand)




Durée de vie 16/20


Comptez entre 30 et 40 heures de jeu pour finir le scénario, vous pourrez cependant vous attarder à monter vos mantra afin
d'être mieux armés dans DDS2 (oui il est possible d'importer ses sauvegardes d'un épisode à l'autre), des donjons cachés et des boss optionnels vous attendront également, ces derniers vous offriront en général un nouveau mantra et surtout un combat bien corsé!



Voilà la carte du Junkyard, avec en son centre le temple




Note finale: 18/20

Encore une réussite pour megaten!!


DDSS est un vrai régal pour les RPG-istes, offrant un expérience appréciable en terme de gameplay, gameplay au service d'un scénario profondément inspiré d'une religion qui nous parait un peu lointaine, c'est pour ça que je vais dans un autre post, vous inviter à mieux comprendre tout ça!

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Test de Folklore  (les tests) posté le lundi 23 mars 2009 12:20

Folklore

Folklore
par Shojikama











Folklore
titre Original: Monster kingdom
aventure / action
Développé par Game républic et édité par Sony
Juin 2007
Octobre 2007
Octobre 2007
Voix en Anglais, textes et notice en Français


Folklore est un ovni par son univers onirique baigné de légendes de tout lieux d'Irlande.

Vous y incarnerais Ellen une jeune fille en quête de sa mère et de son passé et de Keats un reporter d'un magazine de l'occulte en perdition.
Ces deux personnages se retrouverons dans le village qui semble avoir un secret troublant, chacun d'entre eux devra visiter le Netherworld, sorte de monde où l'esprit des morts se transforme en créatures dans différents plan (forêt, océan, guerre,...)
Pour combattre, les protagonistes devront acquérir l'esprit des folks, créatures vivants dans le netherworld, chacune d'entre elle a sa capacité et son élément, vous pourrez affilier ces dernière sur chacune des touches de droite (croix, triangle, rond et carré),
libre à vous ensuite d'employer les bonnes faces à vos adversaire, pour se faire vous devrez trouver au grès de votre pérégrination des pages de grimoires dans lesquelles vous seront expliqués quelle folk utiliser faces à d'autres.
Le point fort de ce titre réside dans son ambiance, chaque plan du netherworld est unique, possède sont propre bestiaire, .... L'aspect graphique a aussi beaucoup contribué à l'ambiance par ses couleur à tomber par terre et son chara-design original. Cependant le jeu des personnages et le doublage ne fait pas honneur à cet onirisme.


voilà une âme de capturée!!!



Histoire et psychologie des personnages: 15/20


Assez peu grandiose sur la forme, folklore parait un peu dénué sur l'histoire au début.
Cependant en creusant un peu on peut voir le grandiose qui se cache derrière tout ça.

Outre le fait de libérer les différents univers qui composent l'autre monde, le travail sur les personnages qui gravitent dans ce melting pot est tout bonnement génial, les 2 personnages principaux un peu effacés certes, mais les PNJ ont tous un travail particulièrement réussir aussi bien sur la personnalité que sur le design.

L'histoire une fois bien entamée deviendra très sombre, la corrélation entre les membres de l'autre monde et les habitants du village se voudra de plus en plus insistante et les histoires de morts se succèderons, on réalise alors que le village si tranquille a bien des choses à cacher et c'est un vrai bonheur de les découvrir.
Ces petites histoires, tels des faits divers montrent à quel point, la mort peut être une expérience traumatisante pour bon nombre de personnes et qu'elle peut conduire à un mutisme général créant un secret et une ambiance de secret très lourd.


après ça, ne me dite pas que ce jeu n'est pas coloré!!!


Graphisme : 17/20


Point fort du jeu, n'attendez pas pour autant un extra réalisme, le jeu est poétique, les couleurs sont somptueuses et le bloom (effet de flou) est utilisé à la perfection.
Certains paysages sont vraiment à tomber!!!!

Le design général est aussi très travaillé, les monstres (folks) bénéficient tous d'un réel travail au niveau de la modélisation,
des mouvement et des origines de légendes Irlandaise.
Le bestiaire varié fait passer ces folks du mignon au monstrueux, un vrai régal de créativité qui n'est pas sans rappeler l'univers de Tim Burton.
Les personnages principaux sont aussi fort biens originaux, surtout de part leurs costume, et la possibilité d'en changer, chaque parure correspond à un thème et met en valeur le caractère féérique du titre.


Ellen se concentre ...




Bonde son : 14/20


Les thèmes musicaux sont plutôt bien réussis et collent bien à l'ambiance, le tout reste malheureusement du déjà vu.
Les dialogues sont quant à eux assez bien doublés, mais la répartie des personnages ne fait pas loi.


... pour changer de fringues et se la jouer chasseuse d'âmes




Durée de vie : 13/20


Chacun des deux personnages aura à parcourir 7 chapitres, ce qui représente environ 20h de jeu.
Cependant, les chapitres et événements des deux protagonistes se ressemblent à 90%, on aura donc plus l'impression de refaire le jeu 2 fois que de découvrir une autre facette du Netherworld. Dommage.

Quelques quêtes supplémentaires sont téléchargeables sur le PSstore, mais leur intérêt limité ne risque pas de rallonger la durée de vie.


chaque utilisation d'attaque "folkienne" donne lieu à des animations sympas



Jouabilité : 14/20


Malgré son caractère poético-féérique, folklore n'en reste pas moins un jeu d'aventure-beat'em all.
Vous devrez parcourir le Neteherworld à la recherche de folks maléfiques à occire.

Pour le combat, pas d'épée ou autre arme, il vous faudra utiliser les âmes des folks.
Pour cela il suffit de les assigner aux touches (triangle, croix, rond et carré) chaque folk a sa propre capacité, défense, attaque rapide, attaque chargée....

Une fois l'ennemi affaibli, sont âme commencera à vouloir sortir (ce qui se caractérise par une aura rose au dessus), à ce moment, il suffit de maintenir R1 pour créer un lien qui attrapera l'âme, secouez la manette sixaxis et l'âme est absorbée.
Chaque nouvelle âme rejoindra votre légion, celles déjà capturées vous apporterons de l'expérience.

Le personnage mâle de la partie a un petit plus, au fur des âmes absorbées, une jauge se remplie, un fois cela fait, il est possible de déclencher une furie qui rendra ses attaques plus puissantes un court instant.

Dernier point sympa qui rajoute à l'ambiance comtes de fée, des livres jalonneront les mondes du netherworld, ces derniers sont à compléter avec des pages éparpillées, ces livres contiennent des illustrations qui expliquent comment battre certains folks (les
endormir, les attaquer d'une manière bien précise).
C'est un petit truc en plus mais j'ai trouvé ça intéressant.



certaines âmes sont plus dur à attraper que d'autres


Note finale : 14.5/20


Bien que folklore ne soir pas un hit, il possède des qualités indéniables, l'initial monster kingdom est devenu un jeu d'aventure féérique dont la poésie et la créativité font honneur à l'art vidéo ludique, l'onirisme est de moins en moins palpable
dans le JV et de petits bols de couleurs font du bien dans ce monde couleur sang.

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