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Vidéo du dernier (triste) Tenchu sur Wii  (divers) posté le jeudi 05 mars 2009 12:59


- graphiquement c'est pas mal, une bonne modélisation, de bon effets de lumières et des décors adaptés

- L'animation est bonne sur l'ensemble mais des fois à la masse comme quand un ennemi tombe, il reste dans une position statique, de plus dans certaines mises à mort, l'ennemi va être téléporté à une position précalculée ...

- Comme dit plus haut, plus de grappin, plus de ballades sur les toits, le jeu est linéaire, on ne peut plus se balader sur la carte et choisir par où on va commencer.

- Les ninjas sont mous, les mouvements rigides, les sauts indignes d'un ninja, on a parfois du mal à sauter sur une caisse de 1m de haut ...

- L'ambiance musicale est loin de la qualité d'antan: ce sont des mélodies très occidentalisées avec de temps en temps des sonorités japonaises, mais exit les ambiances originales des 3 tenchu de la trame principale ou de l'ambiance très inspirée de l'art musical japonnais de Tenchu Z.

- Bien que le travail sur le nombre de manières de tuer et de se cacher, chaque ennemi se trouve ou passe devant un endroit d'ombre, une cachette ce qui rend le jeu ultra facile une fois que l'on connait leur maniement. Et là on perd une grande partie de l'essence de Tenchu! le jeu ne laisse pas place à la liberté et à l'originalité! On ne peut plus choisir reelement la manière dont on désire assassiner l'ennemi.

- Les combats à l'épée sont excecrables! Il faut mettre sa wiimote à la verticale, horizontale ou diagonale pour parer les coups, cependant, le jeu ne prèviens que bie ntrop tard, j'ajoutant à celà, une mauvaise reconnaissance du mouvement qui ralentira vos mouvements et rendra ces combats de vrais calvaires! Le pire étant que les combats contre les boss se font de cette manière ... (et je suis loin d'être un manchot)

Donc voilà, nous ne sommes plus devant un vrai Tenchu, mal pensé, linéaire, vidé de ce qui fesait le nom de la licence, le jeu en devient même irréaliste avec le système des ombres! alors que le crédo était tout de même de s'orienter vers un certain réalismes dans les situations d'assassinat.
On peut encore ésperer au final pour la version PSP, qui n'aura pas le système des combats à l'épée rendant peut être le jeu moins mauvais ...

Triste heure pour les fans de la série

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Test de Siren: blood curse  (les tests) posté le mercredi 04 mars 2009 20:18


Titre :Siren: Blood curse
Titre original :Siren: New translation
Genre : Survival horror
date de sortie :
24 juillet sur le PSN et 29 Octobre en BR
24 juillet
24 juillet
développeur :Sony computer entertainment
éditeur : Sony computer entertainment
voix et sous-titres : Anglais et Japonnais, sous-titré en Français
Site officiel : lien


La seconde console de SONY a vu naître bon nombre de nouvelle licences nippones et parmi elle demeurent les meilleurs titres toutes consoles confondues. Dans cette sélection de must have on retrouve forbidden Siren, sorti en 2004, le jeu investit un nouveau genre: le survival-horror/infiltration, et surtout relance la machine à faire peur, car l'industrie du SHorror commençais alors à s'enrailler, Biohazar qui accumule les spin-off moyens, Silent hill qui a dut mal à récidiver le hit de SH2, seul project zéro semble vouloir nous coller des sueurs froides.

Deux épisodes passés malheureusement un peu inaperçues, Siren remet le couvert sur PS3 avec Blood curse, face au phénomène général de «casualisation » des série les fans frémissent à l'idée d'avoir un épisode trop facile et ayant perdu tout son charme, qu'en est-il alors?





Le Japon profond comme jamais vous ne voudriez le voir!


L'île de Aïda, au large du Japon. L'ambiance est lourde, une chaleur inhabituelle pèse sur le bout de terre depuis un moment et l'humidité de la forêt porte alors jusqu'aux plages, dans le ciel, il semblerait presque qu'une semaine d'orage s'était accumulée pour venir éclater au dessus de l'île. L'ambiance pèse autant que l'air sur cette île qui semble inexorablement restée dans les années 70. C'est pourtant ici, aux
abords du village d'Hanuda, que l'équipe de tournage d'une télévision américaine se tient, il est tard et pourtant la fraicheur ne daigne pas arriver. Sam Monroe, anthropologue alors accompagné de son ex-femme, de sa fille et du cameraman sont sur le point de tourner sur la disparition d'une équipe de tournage qui semble avoir donné dernier signe de vie en 2007.

Le lourd silence est alors brisé par des chants non loin, ils s'approchent et tombent devant un spectacle déconcertant, une cérémonie d'un autre âge se tient devant eux, ils décident de la filmer en cachette. Puis des cris, une jeune filles attachée est conduit au centre de la réunion qui prend alors une allure morbide, un couteau est brandit au dessus de sa poitrine...

Howard wright étudie au Lycée américain de Tokyo, il a reçut il y a peu une lettre anonyme lui demandant de venir à Hanuda, lui même ne sais pas pourquoi il est venu, cherchant âme qui vive depuis son arrivée, il ne tombe que sur un village fantôme, il s'enfonce alors dans la forêt, puis des cris. Il se précipite, la lame est au dessus d'une jeune fille, il fonce alors …

L'équipe ébahit devant un spectacle aussi invraisemblable ne voit qu'une ombre courir, assommer le porteur du couteau et s'enfuir avec la sacrifiée. Une sirène retentis alors non loin, les habitants du villages médusés devant le vol de leur victime hurlent et courent en tout sens pour la retrouver, craignant pour leur sécurité, l'équipe du tournage s'enfuit.

Au dessus d'eux la lune peine à sortir des rayons blafards au travers des nuages, révélant presque les fils du destins qui se tendent au dessus des protagonistes, fils sur le point de s'entrecroiser parfois jusqu'à l'étranglement.


C'est avec une ambiance pesante que le titre commence, l'histoire est en fait une sorte de remake du premier Siren mais pour une fois, nous avons droit à un nouveau regard plutôt qu'un simple portage sans âme, on retrouvera alors quelques environnements, des similitudes avec le scénario de 2004, mais Blood Curse a son propre cheminement, et on se retrouve avec certains personnages très proches des protagonistes du premier opus mais non sans plaisir.

L'un des intérêt scénaristique de blood curse réside dans son découpage épisodique, en effet, le jeu est divisé en 12 épisodes présentés comme une série télévisée, avec un générique, un résumé, etc … enfin tout comme si vous regardiez une série d'horreur dans votre canapé.


L'ambiance est glauque et saura ravir les amateurs du genre




Les archaïsmes en moins:


La série des Siren s'est très vite démarquée du reste du parc vidéoludique par son gameplay et sa difficulté. Alors que dans la plupart des Shorror on se retrouve avec un personnage ultra armé ou équipé d'un objet très efficace contre les assaillants, le joueur se retrouve ici
totalement démunit, sans arme pour se défendre. Les ennemis sont ici des shibitos, ce sont des créatures très proches du zombie, à
la différence qu'ils peuvent courir, communiquer entre eux et qu'ils gardent une certaine partie de leur mémoire d'antan.

Mais alors comment survivre? En fait, chaque personnage a reçut depuis le hurlement des sirènes un don, celui de pouvoir voir à travers les yeux d'autruis, et ce don fait tout le génie du jeu!!

Dans chaque mission, il faudra suivre des objectifs et sous-objectifs pour pouvoir passer à la mission suivante, on se retrouve sur une carte avec des shibitos postés aux 4 coins, sans repérage et sans défense, il faudra alors utiliser ce don, scanner les environs,
trouver les shibitos afin de voir à travers leur yeux, ainsi on peut à peu près savoir où il se trouvent, connaître leur ronde et les éviter.

Petit mot alors sur la vision shibito, en plus de donner une composante importante du gameplay, elle apporte grandement à l'ambiance, en effet, afin de tout savoir sur le chemin des ennemis, on doit rester un certain temps dans leur tête, on entend ce qu'ils disent, leur souffle etc … et toute la peur prend alors part car l'on essaie de voir exactement où ils sont tout en étant obligé de supporter leur râles. La
vision permet également d'être prévenu lorcequ'une créature nous a repéré, l'écran deviens alors rouge et se partage avec la vue de
celui qui nous cherche, inutile de dire qu'il faut alors se dépêcher de trouver une solution.


Voilà un ouvrier en plein travail même outre tombe!




Une fois les shibitos repérés il faut bien se déplacer, viens alors le moment d'apprendre ce que snake nous a appris, se déplacer lentement, sans bruit, savoir trouver une cachette et contourner l'ennemi car toute détection signifiera presque à coup sur la mort, car si on essaie
de fuir en courant, il y a de grandes chances d'alerter d'autres shibitos et s'enfermer ne servira alors plus à rien car tant que vous ne serez pas mort ils n'abandonneront pas. Il sera parfois possible de trouver des armes, cela va du parapluie tordu à l'arme à feu ce qui m'amène à la comparaison entre ce nouvel épisode et son héritage.


Autrefois, il était vraiment dur de survivre même avec une arme, dans blood curse, cette difficulté a été revue à la baisse, il sera moins
ardu d'abattre un shibito attention, un shibito ne meurt pas, tout comme avant, il entre dans un coma qui durera quelques minutes tout
au plus, les armes à feu sont également plus efficaces car munies de plus de munitions (surtout pour les armes de poing).

Autre différence de gameplay, le contrôle, très rigide de par le passé, il est désormais beaucoup plus souple, les personnages ne sont pas des bêtes de course, mais sont plus réactifs qu'auparavant.

On a donc perdu un archaïsme certains au niveau du gameplay qui pouvait ruiner une mission sur les versions PS2.
Enfin, il vous faudra entre 10 et 15 heures de jeu pour boucler le scénario


Les armes sont plus efficaces si l'on peut se rapprocher



Le morbide par l'œil et l'oreille:


Initialement prévu uniquement sur le playstation store, la réalisation a été adaptée, graphiquement, blood curse n'est donc pas le plus beau jeu de la PS3, les modèles humains sont cependant très réussis, et au niveau de la console, ce qui tranche un peu ce sont les décors, il sont en fait très proches des versions PS2, certaines textures sont disgracieuses et certains éléments comme la roche sont mal
« découpés », cependant le tout reste très propre, et les effets de lumières très réussis font très bien passer la pilule. Les développeurs ont eu la bonne idée de garder le filtre de grain (que l'ont peu voir également dans mass effect) qui donne énormément de caché au visuel et qui renforce l'ambiance. Petit mot encore sur les effets d'ombres également très réussis, le jeu joue beaucoup sur des effets d'ombres projetées, même si il est très classique de voir une créature approcher par son ombre dans le genre, cela fait toujours son effet.


Les shibitos savent aussi utiliser des armes.




L'ambiance sonore. Très proche des versions PS2, on retrouvera tout les bruitages, mais ceci n'est pas une mauvaise chose, Siren est une série qui a bien appris les leçons du cinéma d'horreur japonnais, il y a très peu de musique ce qui intensifie grandement la présence
des bruits de fond on tend alors l'oreille au moindre bruit de pas et le rire cynique accompagné de la respiration de psychopathe des
shibitos n'aura pas qu'un effet anodin.

Les doublages sont de première qualité, encore une fois, bonne idée des développeurs: les personnages sont à la fois Japonnais et
Américains, et pour une fois, la langue est respectée, chacun parle dans sa langue natale, il n'y a donc ici pas de version jap ou US
puisque c'est les 2 à la fois .Chaque Shibito a également son propre dialogue, comme dit plus haut, ils gardent une partie de leur
mémoire d'autrefois, en mode vision on les vois alors répéter des gestes d'humains comme couper l'herbe ou ranger du matériel tout en
répétant le même discours relatif à cette activité ou à vous si vous les avez repéré.

Enfin, il est intéressant de noter la présence d'archives que l'ont peut consulter entre chaque épisode, on y trouve, photos, informations, vidéos (avec de vrai acteurs) des personnages rajoutant au background et à l'ambiance donnant l'impression au joueur de récupérer les restes de ces personnages morts ou disparus.


Gu.eule d'amour




Conclusion:

Siren blood curse est un épisode accessible à tous, mais ceci n'est pas une mauvaise chose, la difficulté mieux gérée permet à tout le monde d'y trouver son compte. L'ambiance reste au rendez-vous et les sueurs froides vous suivront tout au long de l'aventure.
La new-gen est relativement pauvre en survival horror et siren est aux côtés de Dead Space les seuls garants des nuits difficiles et semblent vouloir le rester jusqu'à la sortie d'un nouvel épisode en vue de l'avenir du genre. Bonne pioche pour tout les amateurs donc, car Siren est le seul jeu ayant gardé une grande part des composantes de l'horreur sans partir dans le gore et le surarmement, une perle à 29.99 euros qu'il serait dommage de rater.
Éteignez la lumière et plonger dans un cauchemar vidéoludique.


Graphismes: 15/20 En dessous des capacités de la console mais ambiance visuelle vraiment flippante

Scénario: 17/20 Le découpage en épisode est intéressant et le cheminement des personnages captivant

gameplay: 18/20 Même si le titre s'appuie en majorité sur ses grands frêre, la suppression des archaïsmes fait de cet épisode le plus jouable.

Bande son: 18/20 Lourde, pesante, intense tout pour vous faire froid dans le dos.


Note Finale: 17/20 Seul vrai survival horror de cette génération, ruez vous petit prix et hit à la clé

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Shadow of the colossus le Test  (les tests) posté le mercredi 04 mars 2009 18:44


Shadow of the colossus
Titre original: Wanda and the colossus
Aventure
Développeur: Sony
Éditeur: Sony
Octobre 2005
Octobre 2005
Février 2006
site officiel
PEGI: 12+
Textes et notice en français

Sorti des tripes de l'équipe qui mit au monde Ico, un autre monument de la PS2 (testé par Toad dans la valée), SOCTC -pour faire court- est l'un des meilleur jeu de la seconde console de Sony!
Non, non, je suis pas en train de vous monter en bateau, mal grès un succès relatif, ce jeu est une perle, ne pas l'avoir ou simplement l'avoir fait est un blasphème, bon d'accord je vais
loin là!

Mais pourquoi ce jeu est si exceptionnel? je vais vous montrer ça!


On se sent réellement petit et c'est peu dire

préface de l'histoire:

Le jeu débute par une chevauchée, wanda (le personnage principale) sur son fidèle destrier Agro, se dirige vers une terre isolée au centre de laquelle se trouve un temple. Il porte près de lui Mono, une jeune fille inerte, son voyage a pour seul but de la réanimer, c'est pour celà qu'il va dans ce temple demander à Dormin, sombre dieux, de redonner vie à celle qu'il aime.
Mais comme toute demande divine, ce ne sera pas gratuit, il devra pour cela, vaincre les colosses, des créatures titanesque qui vivent en ces lieux.

C'est investi de cette quête que l'aventure commence, il faudra venir à bout de créature qui semblent invincible et cela, pour sauver l'être le plus proche du cœur du héros.


Vous voilà face à l'un des combat les plus épique de votre vie de joueur


Seul face à la nature:

Je vais commencer ce test par une notion et une sensation omniprésente dans SOTC, la solitude! En effet, mis à part les quelques ordres donnés par Dormin, Wanda ne croisera personne sur sa route, cette terre semble désertée par l'Homme, les seules formes de vies que l'on rencontrera seront les colosses et quelques animaux.
Enfin, pas tout à fait, le Cheval de Wanda, Agro, sera là en toutes circonstances, quoi qu'il arrive, il vous suivra. D'ailleurs un gros effort a été fait sur la relation entre Wanda et Agro, premièrement dans l'appel, quand le héros apostrophe son destrier, on sent un réel lien, ce n'est pas un ordre du genre "AU PIED CANASSON!". Non c'est un appel à un ami, l'équidé, viendra à vous sans mal et
s'approchera doucement, tendrement. D'ailleurs, l'animation don bénéficie le cheval est tout bonnement ahurissante, ses réactions sont vraiment bluffantes et l'on se retrouve face au plus fidèle ami de l'homme, et le fait de n'avoir aucun autre contact renforce réellement le sentiment de proximité entre les deux êtres, non seulement pour le personnage, mais également pour le joueur qui se verra éprouver un réel sentiment d'amitié (pour un cheval en pixel rappelons le).

Wanda et Agro se retrouvent alors seuls dans cette vaste contrée, cette dernière est d'ailleurs un vrai plaisir tant le rendu est impressionnant, on passera de grandes plaines à des sous-bois en passant par des lacs ou des chutes d'eau, SOTC est une invitation au voyage et à l'émerveillement.
Aucun Homme ne semble avoir posé le pied sur ces landes depuis des lustres, la nature a ici tout ses droits, et notre pérégrination
nous mettra face à une nature belle, majestueuse et impressionnant, on se sent alors petit, écrasé par tant de majesté, de vie, cette terre semble infinie, forte et indestructible.

D'ailleurs les colosses sont des sortes de gardiens, ils se baladent tranquillement ou font partie intégrante du décor,jusqu'à ce que Wanda, poussé par le désir de réanimer Mono vienne les déranger, ces créatures taillées dans les montagnes se dressent alors, gigantesques et impressionnants, rarement il nous a été permis de battre des créatures aussi titanesques dans le jeux-vidéo!
Les colosses font partie intégrante de cette terre, ils sont à l'image de cette nature, imposants et merveilleux. Et nous petit humain, devront faire face à cela, tel un hobbit portant un anneau, c'est l'une des plus petite créature qui va sceller l'avenir de ces
terres.


Agro aux côtés de Wanda, le lien ente homme et animal ou plutôt entre amis est palpable

Une épée, un arc et des colosses à défaire:

Le jeu se divise en deux axes, le premier est celui de la recherche, il vous faudra chercher vous même votre adversaire, une simple
indication de Dormin et allez mon coco cherche!
Fort heureusement, vous avez une épée.... oui, pour une fois, votre arme d'acier ne vous servira pas qu'à tuer, en brandissant cette dernière, elle vous permettra de savoir la direction à prendre, en réfléchissant la lumière du soleil, elle formera un rayon indiquant la route à suivre, plus le rayon sera fin, plus vous approcherez du but. Mais ce ne sera pas aussi simple de trouver un monstre aussi grand qu'un immeuble! Les colosses sont parfois bien caché, et votre chevauché sera alors longue, mais ce ne sera pas une mauvaise chose, vous pourrez ainsi admirer l'étendue des terres qui vous accueillent.

C'est alors que je fait une transition sur Agro, ce fidèle quadrupède sera votre moyen de locomotion le plus rapide, mais le plus important réside dans son contrôle, intuitif, réactif, il répondra au moindre de vos gestes -on est loin des chevaux de two world qui tirent tout droit quoi qu'il arrive!!- votre chevauché sera un vrai régal, les sensations de vitesse sont bien présente et accompagné du rythme des coup de sabot sur le sol! En plus de cela, Wanda se révélera être un vrai acrobate! il pourra tirer
en selle, chevaucher à l'envers et même se tenir debout en pleine course, la plupart du temps, ce genre de mouvement est anecdotique dans un jeu, mais ici ils ont une réelle utilité face aux colosses, Agro sera parfois indispensable et il vous faudra
jouer avec finesse de son galop et de ces figures!

Ceci m'amenant alors au second axe, le combat, à première vue, tuer une créature aussi énorme, et faite de pierres et de roc semble impossible, mais là encore, vous pourrez vous servir de votre épée pour savoir quoi faire, en pointant le rayon de cette dernière sur le colosse, une fois que vous aurez trouvé l'endroit où la lumière du rayon semble le plus se concentrer, un sceau de lumière sera révélé sur la bête, c'est son point faible! Le problème, c'est qu'il est souvent hors d'atteinte, fort heureusement, les colosses sont fichtrement poilus! vous pourrez vous servir des zones touffues de leur corps pour vous agripper et grimper jusqu'au sceau, entre alors en jeu la jauge d'endurance, jauge sous forme d'un cercle . Au fur et à mesure de votre ascension, elle diminuera et une fois à zéro, Wanda n'aura plus assez de force et chutera, il vous faudra donc grimper vite et bien pour atteindre une zone plus "plate" sur laquelle vous pourrez récupérer, mais le colosses ne se laissera pas faire! Il se secouera pour vous faire chuter ce qui diminue grandement votre endurance! Une fois le sceau atteint, il vous faudra planter votre épée pour que le monstre
daigne enfin perdre de la vie jusqu'à en mourir, mais la créature est maligne, car certain pourront faire migrer le sceau vers une autre partie de son corps, vous obligeant ainsi à crapahuter encore et encore entre ses poils!

SOTC est alors une succession de Boss plus impressionnant les un que le autres, en somme, un vrai régal vous assurant une aventure épique.



Votre route devra suivre cette direction!


Une ambiance au service d'une merveilleuse aventure:

Ce qui frappe en premier dans SOTC ce sont les graphismes, non seulement c'est de toute bôôôté, mais c'est surtout une réelle
fresque poétique avec la nature comme décor! D'ailleurs, ceux qui ont fait Ico reconnaitront avec aise la palette utilisée, les couleurs dominantes et leur nuances sont quasiment les même et les jeux de lumière aussi. Mais c'est loin d'être un défaut, bien au contraire, Ico avait réussi à créer une ambiance unique mais dans un univers fermé la plupart du temps, SOTC la transporte vers l'extérieur et on retrouve ce même plaisir à rester ébahit devant le décor.

Mais c'est la bande son qui fait la grande partie de l'ambiance! En premier lieu par les bruitages, la voix de Wanda quand il appelle Agro, seul moment où l'on entend le héros semble avoir donné lieu à une grande recherche, le ton de sa voix est clair, mais teinté d'une tristesse qui reflète le sentiment de solitude et de désespoir.
Ensuite, les sabots sur le sol, c'est peut être le son que vous entendrez le plus dans le jeu, et pourtant, il n'est à aucun moment gavant, il est à la fois puissant, reflétant la force du cheval et la détermination qui guide le héros, mais sais se fondre dans les bruits ambiants, ces derniers sont à l'image des graphismes, réalistes, et sont surtout un vrai appel au merveilleux, c'est comme si tout les bruits qui sont dans la nature reposants et agréables avaient été condensé dans le jeu.

Enfin la musique, cette dernière n'apparait qu'en présence des colosses, quand Wanda est à proximité, elle se veut légère mais dès qu'il commence son ascension, elle gagne en rythme et en puissance, les compositions sont d'ailleurs parmi les plus belles que j'ai eu la chance d'entendre et renforcent le côté épique de l'aventure.



les colosses sont également présents dans les airs....



... et sous l'eau


Les points forts de SOTC sont les suivants:
- Graphismes superbes et magnifiques
- Ambiance sonore et musiques à tomber
- Combats intenses et passionnants
- un réel plaisir dans l'exploration et les chevauchées
- une poésie omniprésente

les points faibles:
- un scénario sporadique et peu clair qui laisse place à de nombreuses questions
- une durée de vie de 7 heures qui est un peu rallongée par un mode difficile et un contre la montre
- le test est plutôt long et difficile à faire


C'est ainsi que je décerne un 19/20 à ce bijoux vidéo ludique et c'est bien ce qu'il mérite.

Petite note sur le scénario ne lisez pas si vous n'avez pas fini le jeu:
[spoiler]
Le lien avec Ico est une interrogation pertinente tant c'est flou, à chaque fois que Wanda terasse un colosse, des taches se mettent à apparaitre sur son porc, il la fin, il en est entièrement recouvert, ces marques sont les traces de l'esprit de Dormin, en effet, le Dieux désir en échange de la vie redonnée à Mono de prendre celle de Wanda pour reprendre forme physique. Ainsi, à la
fin du jeu, Wanda prend la forme de Dormin, sorte d'ombre cornue, mais des ecclésiastiques portant des habits proches de ceux des hommes qui enferment Ico, arrivent à le battre, et repartent, mais Wanda n'est pas mort pour autant, il se retrouve sous
la forme d'un nourrisson avec des cornes, les scène de fin montre Mono s'occupant de Wanda alors bébé, mais cette dernière semble ne pas savoir quoi que ce soit de Wanda et encore moins du combat qu'il a mené.
Une théorie est donc la suivante, Wanda alors bébé à cornes serait le premier enfant maudit que les hommes enferment dans les
ruines dans ICO, certains pensent que Ico est en fait Wanda, ceci étant peu probable car la traque des nourrissons cornus par

ecclésiastiques semble présager un certain temps entre les événements de SOTC et ICO.[/spoiler]

 

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